Courage Nicolas, tu vas y arriver.
La situation se dégraderait (quelqu’un en doutait encore ?) dans nos banlieues et il ne reste plus beaucoup de solutions. Si un mouvement séparatiste venait à voir le jour en Seine Saint Denis (voici un beau jeu de l’esprit): dans la plus pure tradition gaulliste ne doutons pas un seul instant que le nain accorderait une indépendance salvatrice et légitime. Au détriment (question d’habitude) des citoyens restés fidèles et fiers de notre pays… L’indépendance de la zone, seule solution capable de faire oublier l’inaction RPR/UMP dans le département depuis de nombreuses années.
N’oublions jamais que la Seine Saint Denis est aussi (et surtout) terre Mérovingienne et Capétienne où dorment nos anciens rois…
Un rapport accablant
Il s’agit d’une étude réalisée l’an dernier dans quatre communes du département où sont implantés des ensembles HLM difficiles comme Montfermeil ou Clichy-sous-Bois. Les auteurs de ce rapport réalisé par l’INHES, l’Institut des hautes études de sécurité, qui dépend directement du ministère de l’Intérieur, indiquent que « les relations actuelles entre la police nationale et la population » en Seine-Saint-Denis « sont difficiles et empreintes de tensions évidentes ». Ils évoquent une « déferlante de violence » avec un « nombre croissant de mineurs » mis en cause dans la délinquance, une « dégradation », voire « parfois une césure » police/population.Le « 93″, soutient l’étude, est dans une situation de « marginalisation croissante » avec une « délinquance hors normes ». Un « fossé se creuse avec les autres départements » notamment pour ce qui est des faits violents constatés. L’INHES demande de « prendre en compte le contexte dans lequel vivent » les « populations fragilisées » du « 93″ sur les plan économique et social. Il propose aussi des solutions. Il faudrait notamment « renouer les liens avec la population des quartiers », « réorganiser le travail de la police » et de ses techniques d’intervention » indique le rapport.
Ce rapport inédit, auquel l’AFP a eu accès, a été demandé par le préfet de ce département et transmis début 2007 au ministère de l’Intérieur. « Depuis » qu’il a été rédigé fin 2006, « beaucoup a été fait en Seine-Saint-Denis », a précisé la DGPN à l’AFP, notamment pour ce qui est du « renforcement des effectifs » policiers en Seine-Saint-Denis ou de « l’accueil dans les commissariats ». Ce rapport « est un document interne qui n’avait pas vocation à être diffusé », a également fait valoir la DGPN qui précise qu’une « enquête interne » va être diligentée « afin de trouver l’origine des fuites ».
Seine Saint Denis style, NTM.
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